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CESAR IMPERATOR, de Max Gallo publié chez XO éditions en 2003

23 avril 2026Mes coups de cœurMarc

Max Gallo, membre de l’Académie Française

Né en 1932 à Nice, mort en 2017, Max Gallo fut écrivain, historien et homme politique. Auteur de plus d’une centaine d’ouvrages, pour la plupart des romans historiques et des biographies, il est élu à l’Académie française au fauteuil 24 le 31 mai 2007, à 75 ans. Parmi ses « romans-histoire », dont les premiers qu’il nomme de « politique-fiction » : Le Cortège des vainqueurs (Robert Laffont, 1972) ; Un crime très ordinaire (Grasset, 1982) ; La Route Napoléon (Robert Laffont, 1987) ; Le Regard des femmes (Robert Laffont, 1991) ; La Baie des Anges, en trois volumes (Robert Laffont, 1975, 1998) ; Guerre des gangs à Golf-City (Robert Laffont, 1991) ; L’Italie de Mussolini (Librairie Académique Perrin, 1964, 1982) ; Maximilien Robespierre, histoire d’une solitude (Librairie Académique Perrin, 1968) et Pocket ; De Gaulle en quatre volumes (Robert Laffont, 1998) …

Journaliste, Max Gallo a été éditorialiste à L’Express, directeur de la rédaction de Le Matin de Paris ; il a pris part à l’Émission L’Esprit public sur France Culture. Homme politique, Max Gallo fut député, ministre, membre du Mouvement des Citoyens aux côtés de Jean-Pierre Chevènement et soutien de Nicolas Sarkozy, lors de l’élection présidentielle de 2007.

Imperator Iulius Caesar Divus

Conquérant, homme d’État et écrivain romain, né le 12 ou le 13 juillet 100 avant Jésus Christ à Rome, Caesar est assassiné en 44 aux ides de mars.

Un parcours politique unique au cœur du dernier siècle de la République romaine, qui s’appuie sur le courant réformateur et démagogue populares pour favoriser son ascension. Stratège et tacticien d’exception, il repousse avec ses armées les frontières de la République romaine jusqu’au Rhin et à l’Océan Atlantique lors de la guerre des Gaules. Avec ses légions il s’empare du pouvoir au cours de la guerre civile l’opposant à Pompée, son ancien allié, puis aux républicains.

Imperator favorisé des dieux, seul maître à Rome, il entreprend de réformer l’État et satisfait les revendications de la mouvance des populares. Pour ce faire, il concentre progressivement les pouvoirs exceptionnels, adossés à une politique de culte de la personnalité, reposant sur ses ascendances divines et sa fortune personnelle.

Nommé dictator, il est soupçonné de vouloir instaurer une nouvelle monarchie à Rome. Il est assassiné peu après, par une conspiration de sénateurs dirigée par Brutus et Cassius.

Ce qu’en disent des lecteurs…

« Un merveilleux roman historique pour une vie grandiose. Jules César, à l’image d’Alexandre le Grand, représente à lui seul la grandeur, l’intelligence, l’ambition démesurée, la folie, la décadence et autant d’autres expressions et superlatifs qui pourraient le définir, car en dépit de ces nombreux crimes, au nom de la gloire d’une seule ville, il reste le personnage central de toute une époque. Max Gallo, à travers cette œuvre, réussit à rendre à César ce qui appartient à César. » (Sur Babelio).

« Gallo explique parfaitement bien dans cet ouvrage tout ce qu’il y a de fondamental dans la vie et l’époque de Jules César : ses origines, son ambition démesurée, son accession, ses conquêtes, les troubles et dissensions inhérents à Rome (rivalités, guerres civiles, la corruption, les complots, le rôle du Sénat, la guerre civile contre Pompée…) ainsi que la vie proprement dite des Romains et leurs us et coutumes (jeux du cirque, lupanars…). Dans un style simple Gallo raconte absolument tout de la vie de cet homme, et d’une époque à laquelle il porte un éclairage intéressant. » (Amazon).

La quatrième de couverture…

César Imperator, le portrait fascinant de celui qui fit de Rome, pour quatre siècles, le centre du monde.

L’immense Empire romain a régné quatre siècles sur le monde. Il a été créé par un homme d’une stature exceptionnelle, secret, ambitieux mais attachant, Jules César, auquel Max Gallo restitue toute sa fascinante humanité…

On le connaît vainqueur de Vercingétorix et séducteur de Cléopâtre, on le sait brillant écrivain et excellent orateur, mais peut-on imaginer ce qu’il lui a fallu d’énergie, de courage, d’habileté politique et militaire, pour parvenir à conquérir à lui seul le monde méditerranéen dans son entier, de l’Espagne à l’Asie, de l’Égypte aux côtes africaines…, tout en menant de front une guerre civile contre Pompée afin de revenir vainqueur dans Rome et d’y régner sans partage.

César est un homme seul, même marié (plusieurs fois), même à la tête de ses armées, même dans les bras de ses jeunes et beaux secrétaires, même au milieu du peuple romain qui l’acclame parce qu’il a su aussi prendre aux riches pour donner aux pauvres et redistribuer les terres aux soldats. Seul et donc en perpétuel danger. Ce qui ne semble pas lui déplaire…

Mais à force d’être grand, on peut perdre ses repères. Siégeant sur un trône d’or, dictateur et consul à vie, grand pontife et imperator, il n’a pas su voir, aveuglé par sa propre gloire, les poignards qui le guettaient dans l’ombre.

Grâce à cet étonnant récit de Max Gallo – historien mais aussi, d’évidence, confident du héros, avec ce que cela comporte de compréhension et de reproches –, il est passionnant de comprendre comment les grands hommes se construisent peu à peu, et comment ils se trompent… Son monde sans doute était cruel, mais nous lui devons les fondements de la civilisation occidentale, autrement dit notre Histoire !

Extraits : pages 15 et 16…

(…) César serre ses bras, il a froid. N’a-t-il jamais éprouvé cette sensation qu’une poigne glacée lui écrase la nuque ? Et pourtant il a souvent combattu au premiers rang de ses légions. Il a arraché les enseignes aux mains des fuyards pour se jeter en avant. Il a chassé son cheval du champ de bataille pour montrer à tous qu’il allait se battre son glaive à la main, comme un simple légionnaire. Il a affronté les pirates, navigué sur l’Océan, le long des côtes d’Armorique. Il a franchi la mer pour poser le premier pied romain sur la terre de grande Bretagne. Et deux fois, il a passé le plus large des fleuves, celui qui borde les forêts de Germanie, le Rhin. Cependant il hésite à traverser ce torrent, ce Rubicon…Il chuchote en approchant sa tête d’Asinius Pollion :

— Renoncer à franchir cette rivière fera mon malheur, mais la franchir fera peut-être celui de l’humanité.

(…) César s’avance vers le petit pont. À chaque pas qu’il fait, il sent que sa poitrine s’ouvre, s’emplit de force, que son corps se jette en avant. Il se retourne vers ses cohortes.

— Allons où nous appellent les signes des Dieux et l’injustice de nos ennemis ! Alea jacta est ! Le sort en est jeté !

Commentaires du site L’écrivain des passions

Max Gallo avec ses biographies sur Napoléon, De Gaulle, Victor Hugo nous a laissé son César Imperator, dans lequel il nous raconte la grandeur, la force, l’ambition et la volonté. Grandeur, justice, passions, conquêtes, amour, haine, vie, mort, tissent ce livre consacré à un « demi-Dieu » : le grand, le magnifique Caesar ! Par-dessus tout, il nous livre un enseignement majeur : Memento, se dedere numquam (N’oubliez jamais, de ne jamais vous rendre)

Marc Fouquet

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Le voile opaque des secrets
Spirale du mal
Le crépuscule des papillons
Abraham une voix de paix au Moyen Orient
Le trésor convoité de l’ordre du temple

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